luvit

Biografia
Impalpabilità
Percorsi
Microcosmo
Interattivi
Geometrismi
Archeofuturo
Digital Art 
Gheoart
ContattoContact                             


Promenade dans la rêverie
voir photo

opere figurative

Back

Luvit veut nous rappeler que nous vivons dans un monde où les superstructures culturelles héritées comme des fondements de valeurs, changent progressivement sous la pression des stratégies
que portent l’ «homo consumens » vers la philosophie de la vie inépuisable et irrévocable, construite sur l’ avoir, produisant la science du mal, de la violence, de l’ inhumain, de l’ isolement, de la vie marginale et de la richesse démessurée
associée à son autorité et de la faim endémique. 
L’ empathie se consume progressivement laissant espace à des systèmes toujours plus organisés où l’ homme devient chasseur acharné, mais, en même temps, butin pas défensé. 
En face de ce monde on peut découvrir en nous même l’ être de la réflexion que nous libère de l’ inhumain, du négativisme et donc des tâches du réel. Au moyen de l’ imagination, grâce à les finesses de la function de l’ irréel, nous retournons au monde de la sécurité, au monde de la confidence, au propre monde de la rêverie.
La rêverie est un phénomène de la solitude, un phénomène, que a l’ origine dans l’ âme du «rêveur ». L’ âme ne vive pas conforme à des rythmes du temps, mais trouve tranquillité dans les univers, que la rêverie imagine. La capacité de la rêverie est de se poner en contact avec l’ Univers.
Chaque fois qu' en prend la conscience, l’ être a cru, c’ est un accroissement de lumière, une renaissance.
La peinture est une forme d’ écrire. La rêverie existe déjà en face d’ un papier blanc. Le pinceau est un organe du cerveau : des signes et des couleurs se composent et se organisent soutraîts à les émotions de la rêverie. Dans nôtre rêverie se forme un monde, que est nôtre monde exclusif. Nous apprenons les possibilités de nôtre être de ce monde fantastique et rêvé, dans un univers, que est le nôtre. Il y a du futurisme dans chaque univers rêvé.
Joé Bousquet a écrit :
« Dans un monde qui naît de lui, l’ homme peut tout devenir. »
La rêverie – à différence du soin (rêve) - on ne conte pas. Pour communiquer la rêverie on doit l’ écrire et le pinceau est le stylo apte. Son cogito rêve a tout de suite son cogitatum et le tableau devient la représentation et la stimulation universelles.
La rêverie nous aide à vivre le monde, à comprendre l’infélicité du réel, à entendre l’ homme dans son intimité toujours plus confuse.